Une soirée au paradis avec deux gays

une furieuse envie de sexe ne cesse d’envahir mon esprit, au point que je n’arrive plus à me concentrer sur autre chose. La fin de la semaine se déroule ainsi jusqu’au samedi. Il me faut du sexe, quitte à en prendre un en plastique, je sais qu’il y a une boutique coquine en ville. Au lieu de cela, je laisse passer la journée et je m’apprête à aller en boite de nuit.

Habillée d’une petite robe légère pour me permettre de danser facilement, mais suffisamment provocante pour que mes courbes soient mises en valeur et aguicher les hommes. Il ne faut pas longtemps pour qu’un grand gaillard vienne m’inviter à danser. Pendant la danse, nous nous rapprochons pour nous frotter l’un à l’autre. Il frotte sa jambe sur mon triangle. Je sens le feu monter en moi. Mes seins me font mal à force de pointer dans mon soutien gorge. La danse se finit, il me propose d’aller à sa table pour un petit rafraichissement.

La table est occupé par un second homme, je comprends assez rapidement que ce sont deux amis. Nous discutons autours du verre, son ami ne se mêle pas à la conversation. Il m’attire à lui en me tirant par l’épaule et vient poser un baiser sur ma bouche. En quelques secondes sa langue envahit ma bouche qui s’ouvre facilement. Il n’a pas besoin de me forcer pour l’embrasser, sa bouche est sucrée, douce, sa langue est délicate et il sait la faire tourner dans ma bouche. D’un seul coup, pendant ce baiser, je me rends compte d’une chose, je sais maintenant pourquoi ses baisers sont si tendre et affectueux, et qui est ce « pote » à coté de nous qui ne dit pas un mot.

Ils sont gay, ils sont en couple, c’est obligé.

« C’est ton homme à coté de nous ? » lui dis-je à l’oreille

« Oui »

Réponse courte, brève, ni plus ni moins qu’une syllabe.  Je suis gênée, troublée. Mais alors, pourquoi m’a-t-il invité à sa table, à leur table ? Pourquoi m’a-t-il embrassé, moi une fille ? Et en plus devant son homme.

« Veux-tu aller chez moi ? Chez nous ? »

La question qu’il ne fallait pas me poser J’ai une folle envie de sexe, peut être se voit elle énormément, comme inscrite au feutre sur mon front « baisez-moi de suite ! » Bref j’accepte.

Sur le chemin, il prend son homme par la main, et passe un bras sur mon épaule. Arrivée chez eux, le second n’a toujours pas dit un mot, juste des sourire envers son copain. Mon danseur me plaque le long du mur et m’embrasse fougueusement, je sens sa jambe frotter mon triangle à en faire remonter ma robe. Je lui caresse les fesses que je dois dire bien ferme et musclées.  Oui prend moi, de suite, et même ton copain s’il le veut, je suis en grand manque de jouissance, ces mots résonne encore plus fort à mon esprit, les ailes de bronze se fracassent dans ma tête. Je suis portée par l’excitation et complètement appuyée sur cette jambe qui glisse le long de mon triangle d’amour. Il ouvre ma robe en glissant un main dans mon dos. La robe est mise par terre en un temps record, me laissant en soutien gorge, en string, avec mon porte jarretelles qui retient mes bas et mes talons hauts. Il glisse sa deuxième jambe entre mes cuisses, me soulève par la taille, je m’accroche à ses épaules, nous continuons à nous embrasser de plus en plus fougueusement. Je suis comme une plume entre ses bras musclés, ses épaules larges et solides, un pur délice de les sentir m’envelopper.

Nous arrivons dans la chambre, où il me pose délicatement sur le lit. Allongée sur le dos, il glisse sa langue entre mes seins, il continue sons chemin en passant sur mon ventre, s’attardant quelques secondes autour de mon nombril, ses mains caressent mes jambes de haut en bas en passant sur mes pieds toujours dans les talons hauts. Est-ce un réflexe, je ne sais pas, quand sa langue descend encore, je cambre mon bassin et libère mes fesses.

Crac, mon string vole en éclat, et se retrouve remplacé par sa tête et surtout sa langue. Quelle bonne langue, il s’est si prendre, j’ai du mal à croire qu’il est gay. A ce moment là, où sa langue s’abat sur mon clito, je vois son copain, son homme assis dans un coin de la chambre, il est confortablement assis, le pantalon sur les chevilles entrain de se caresser le kiki.

Mon amant gay s’arrête quelques instants pour se dévêtir à son tour, en prenant tout son temps pour bien plier et poser ses habits.

« Dépêche-toi de revenir continuer ce que tu as commencé ! »

Ces mots résonnent dans la pièce, je l’ai carrément insulté en disant cela sur ce ton là. Il me regarde avec un sourire de rapace, un sourire qui signifie bien qu’il ne va pas me louper. J’aperçois enfin son membre, tout raide, bien épais, mais pas trop, ni trop long, ni trop petit. Celui de son homme est un peu plus volumineux de ce que je vois à distance.

Quand il se décide enfin à revenir, c’est pour me manger le triangle une nouvelle fois, comme je lui ai demandé, mais cette fois, il me laisse toucher son bâton tout tendu et bien veiné. Je le caresse et le plonge entre mes lèvres, il n’y a pas de raison qu’il soit le seul à déguster.

Quand il est rassasié de ce long cunnilingus, il me retourne sur le ventre. Vas-y ne fait pas le timide, prend moi ! Peu importe le trou, ils sont là pour ça ! Sert toi !

« Baise-moi ! » Cette fois les mots étaient dits.

Il écarte mes jambes et se positionne comme il faut. Sa main vient me toucher la fente, je pense qu’il va me prendre en levrette. Humm j’aime ça. Mais non, sa main n’est là que pour mon plaisir et empêcher qu’il ne se trompe d’orifice. Il appuie un peu sur ma rondelle et la rentre délicatement, du moins son gland car le reste est rentré en moi bien plus fougueusement. A croire que je n’attendais que cela. Oui et alors. Enfin je suis pleine d’une bonne queue. La semaine ne se termine pas trop mal tout compte fait.

Il s’appuie sur mon bassin, je mords les draps et resserre mes poings. Punaise que c’est bon. Continue comme ça, ne t’arrêtes sous aucun prétexte. Il me prend le cul comme s’il s’agissait de mon con. Je jouis comme une dingue, une vraie pucelle. Je suis si chaude et excitée que je suis même prête à prendre le second dans ma bouche pendant qu’il continue en moi. Le second s’est rapproché de nous. Va-t-il se décider à me donner sa biroute, oui, enfin, il me la pose sur la main. Il vient se mettre à genoux devant moi, je me redresse  et la plonge dans le fond de ma bouche. Pendant que celui qui me prend le derrière me fait avancer ou reculer, je donne des coups de langue en suivant la cadence sur la queue de son homme. Le premier, en voyant son homme se faire sucer, ne met ps longtemps à se décharger en moi, ou plutôt, juste à temps, sur moi, dans la raie de mes fesses. Je sens cette semence chaude couler le long de ma raie, elle passe sur mon petit trou qui n’a pas encore retrouvé sa taille d’origine.

Le second vient à son tour profiter de moi. Il me met sur le dos et profite de mon triangle. Il glisse en moi comme si de rien n’était. Tu m’étonnes, je dégouline de partout, c’est le cas de le dire. Sa queue est bien plus grosse que celle du premier. Il m’offre orgasme sur orgasme. Endurant et performant, il est bien bon ce couple de gay, ou plutôt de bi. Je fais plusieurs voyage jusqu’au paradis, en criant, peut être, c’est si bon que je ne m’en rends pas compte. Il est au fond de moi, au bord de mes lèvres. Il fait glisser sa queue sur toute la longueur de mon vagin.

Le premier se remet debout et vient s’installer derrière son homme. Il passe sa queue redevenue raide entre les fesses de celui-ci. Pointé sur le petit trou j’imagine, celui qui est en moi recule et ses yeux s’illuminent. Il se fait enculé ! Devant moi et en moi. En cadence, il avance et recule autant pour me baiser que pour se faire enculer. Ces bons vas et vient sont encore meilleurs, sa queue est encore plus grosse.

Les deux giclent en même temps. Nous finissons tous les trois allongés comme des épaves sur les draps devenus humides et bien chiffonnés. Moi au milieu des deux hommes qui se tiennent par la main sur mon ventre.

Une soirée au paradis avec deux gays